le projet

L’association de La Galline vous embarque en bord de mer pour la deuxième édition de son festival du 16 au 18 juillet 2021

 

Concerts et spectacles, pièces de théâtre, mais aussi des ateliers, animations pour les enfants et expositions d’artistes locaux.

Nous avons sélectionné pour vous un programme éclectique, hauts en couleurs, avec le souhait de mettre en avant la scène locale tout en invitant des artistes de renommée internationale. 

 

Appuyé par la mairie et les associations locales, ce festival sera le rendez-vous des passionnés de musique et de culture locale. 

Un moment d'exception, les pieds dans l'eau !

la

journée

11h > 18h :

  • Atelier sculpture sur bois

  • Atelier instrument de musique

  • Constructions/ jeux en bambous

  • Animations 

  • Expositions

la

soirée

19h > Minuit :

  • Expositions

  • Dégustations

  • Espace restauration

  • Pièces de théâtre

  • CONCERTS !

les expositions

Les bâtiments intérieurs de l’ancienne caserne du fer à cheval seront investis par une dizaine d’artistes peintre ou sculpteur locaux - Jean Emmanuel Parcé, Guillaume Bessoule, Olivier Coste, Camille Dutertre, Adrien Coulon, Denis Emmelin Jules Feta et Pierre Fabre. Ils présenteront leurs oeuvres dans une grande salle commune d’exposition de 100m2 où le public pourra déambuler, dans le respect de la distanciation sociale. 

animations

Tous les jours de 11h à 17h, la Compagnie Moso propose de vivre un moment d'architecture vivante en construisant une structure monumentale évolutive. Une découverte active du matériau bambou avec une structure-sculpture, une fois construite, deviendra support à bascules, grimpes, explorations, acrobaties... et les enfants seront invités à prendre possession de ce nouveau terrain de jeu !

 

Christine Pierre et Anatole Zembok travaillent corps et objet, pour créer des architectures vivantes. De leur matière première fétiche, le bambou, qu'ils travaillent depuis 10 ans, se met en place un rapport très étroit entre les corps et la matière qui questionne l’homme face au matériau brut. Une quête d’équilibre et de déséquilibre qui touche au nouveau cirque, mais aussi à la volonté d’apprivoiser et de sculpter « sans clou ni vis » : pas d’artifice, pas de trucage. Leur travail se situe entre les arts vivants et l’architecture. 

Photos de la 1ère édition du festival en 2018 :